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Focus sur …. La question maritime sino-indienne

L’enjeu Des puissances continentales ayant l’ambition de posséder une marine capable d’être projetée sur tous les théâtres du globe, voilà les ambitions de la RPC et de l’Inde. Auparavant, la RPC s’est focalisée sur la défense des côtes et le développement de capacité d’interdiction afin de gêner tout déploiement américain dans le détroit de Taiwan tandis que la marine indienne surveillait ses cotes. L’émergence de leurs économies entraînant une augmentation des importations de matières premières ou d’hydrocarbures, la mer est devenue un enjeu stratégique. 90% du commerce extérieur indien par le volume et 70% par la valeur se fait par voie maritime dont 70% des importations d’hydrocarbures tandis que pour la RPC, c’est 90% du commerce extérieur, 65% en valeur et 85% des importations d’hydrocarbures qui transitent par mer. Pékin s’étant lancé dans la course plus tôt que Delhi pour des impératifs de revendications territoriales, la marine de l’APL dispose

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Focus sur …. L’eau de l’Himalaya

Glaciers et chute de neige donnent au réseau hydrique du plateau tibétain un rôle primordial, celui de fournir de l’eau à 47% de la population mondiale et à des millions d’agriculteurs. Les plus grands fleuves prennent leur source au Tibet dont le Mékong, le Yantsé, le Brahmapoutre, le Salwen et l’Indus. L’Inde dépend pour 1/3 de son eau potable de cette région et, devant les projets d’infrastructures dans le Yunnan et au Tibet, les parlementaires indiens représentants les zones concernées pressent le gouvernement central d’obtenir des clarifications de la part de la RPC. Pour son développement, la RPC a besoin d’eau, car certaines régions de son territoire sont peu approvisionnées, comme la Chine du Nord, où l’industrialisation et la pollution ont rendu certaines rivières impropres à la consommation. Les premiers projets chinois d’infrastructures remontent aux années 1980 avec la construction de barrage pour fournir la région de Guangdong en énergie,

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Focus sur …. L’arme sous-marine en Indo-pacifique

Globalement, la fin de la guerre froide a entraîné une baisse des budgets militaires dans les pays de l’OTAN et de l’ancien Pacte de Varsovie. Cette contraction financière a eu un impact sur les effectifs et c’est particulièrement vrai pour ce qui concerne les marines militaires du globe. Par exemple, dans le cas des sous-marins, alors qu’il y en avait près de 1000 en service à la fin de la guerre froide, il n’y avait plus que 500 en 2013[1]Ministère de la Défense, Marine nationale, Dans le monde : 500 sous-marins, 2013. [En ligne :https://www.defense.gouv.fr/marine/magazine/traque-en-eaux-profondes/dans-le-monde-500-sous-marins]. … Continue reading. Cependant, il existe des disparités entre les régions du monde, mais aussi dans la qualité des navires. Le nombre de marines en possédant est passé de 10 à 42 sur la même période tandis la flotte sous-marine aurait augmenté de 50% en Asie entre 2000 et 2007[2]Bateman Sam, Perils of the deep: the dangers of

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Focus sur …. L’aéronavale en Indo-pacifique

Les groupes aéronavals autour des Nimitz et Roosevelt sont des symboles de la puissance américaine dans le pacifique. Déployés dans le détroit de Taiwan dans les années 1990 pour protéger l’intégrité de l’île ou défendre la libre circulation dans la région du golfe, cette carrier diplomacy serait aujourd’hui, avec le développement des marines de l’indo-pacifique, plus délicate et plus dangereuse, à mener. Face à la mise en place de stratégies A2AD[1]Déni d’accès et interdiction de zones. de la part des puissances régionales, certaines d’entre elles comme l’Inde et la Chine ont entrepris de disposer de leur propre aéronavale tandis que le Japon se dirige vers la renaissance de la sienne et que la Corée du Sud l’envisage. Quant aux pays de l’ASEAN, la Thaïlande, avec le Chakri Naruebet, possède un des plus petits porte-aéronefs en service, en configuration STOVL pour un tonnage de 11000 tonnes. Qualifiés d’ « effecteur de

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ASEM

Malgré la crise sanitaire, le Cambodge souhaite maintenir l’ASEM 13

Censé se dérouler à Phnom Penh en novembre 2020, ce sera la première fois que ce pays accueillera le sommet principal, mais aussi les sommets parallèles comme l’Asia Europe Parliamentary Partenership Meeting. Le thème choisi par le Cambodge porte sur le renforcement du multilatéralisme, Strengthening multilateralism for shared growth[1]https://asem13.mfaic.gov.kh/. L’objectif est de rappeler l’importance des partenariats entre l’Asie et l’Europe à l’heure où certains privilégient l’unilatéralisme et le protectionnisme. Plus de détails sur : https://www.information.gov.kh/detail/445320 References[+] ↑1 https://asem13.mfaic.gov.kh/

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UE-Japon

Le Japon tenté par l’Europe de l’Est et le Caucase

Il n’y a pas que la Belt Road Initiative qui s’immisce dans les PECO, une autre puissance asiatique redéfinit sa politique envers une région qui a longtemps été, même après la dislocation de l’URSS, sous l’influence de la Russie. Ainsi, depuis 2014 et la crise ukrainienne, le Japon s’est activé diplomatiquement, en ouvrant de nouvelles ambassades, et économiquement, en inaugurant le partenariat DCFTA (Deep and Comprehensive Free Trade Area) avec l’UE, la Géorgie, la Moldavie et l’Ukraine. Dans le chapitre des relations entre l’Europe et l’Asie, l’Europe de l’Est et les pays du Caucase peuvent servir de zone de test pour un renforcement de la relation entre l’UE et le Japon qui défendent les mêmes valeurs, mais peinent à créer une véritable synergie sur la scène internationale. Pour en savoir plus :  https://www.iss.europa.eu/content/butterfly-effect-why-does-eastern-europe-matter-japan

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Tensions sino-indiennes

Forward policy, acte 2 ?

Le déploiement récent de troupes de l’APL dans la région autour de Pangong Tso et de la vallée de Galwan à proximité de la Line of Actual Control dans le Ladakh ravive les tensions sur la frontière sino-indienne. Malgré le dialogue de Wuhan en 2018, la situation sur la frontière reste préoccupante. L’APL désapprouve la construction par l‘Inde d’infrastructures proches de la LAC mais aussi le renforcement des patrouilles de l’Indian Army qui ont pour but de diminuer les incursions de troupes chinoises dans la région. Pour Pékin, qui doit faire face à plusieurs contentieux avec l’administration Trump (commerciaux, technologiques, etc…) et dont l’économie subit de plein fouet la crise du Covid-19, c’est un moyen d’affermir sa position internationale et ne pas paraître affaibli au plan national. Plus de détails sur : https://www.orfonline.org/expert-speak/sino-indian-border-tension-deja-vu-all-over-again-66688/

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Industrie de défense asiatique

Des avancées dans la restructuration de l’industrie de défense indienne ?

Suite aux déclarations du gouvernement indien du 16 mai[1]https://www.pib.gov.in/PressReleasePage.aspx?PRID=1624536 sur les réformes à mettre en œuvre dans l’industrie de défense indienne, un point sur les deux mesures phares, la restructuration des Ordnance Factory Board et un accroissement des possibilités d’investissement étranger (FDI). Plus de détails sur : https://idsa.in/idsacomments/defence-sector-reforms-amitc-200520 References[+] ↑1 https://www.pib.gov.in/PressReleasePage.aspx?PRID=1624536

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Le cas de la RPC

Les sources sur le programme chinois d’armes bactériologiques et chimiques sont peu nombreuses. La Chine disposerait d’un programme d’armement chimique et bactériologique avancé qui inclurait la recherche-développement, la production et la militarisation des recherches. Ses stocks seraient composés des agents chimiques traditionnels qui peuvent être diffusés grâce à l’artillerie, aux bombes aériennes et à des missiles à courte portée. Les forces chinoises se sont déjà entraînées pour être prête à opérer dans un environnement contaminé. La Chine a ratifié le traité CWC[1]http://www.opcw.org/chemical-weapons-convention/ le 30 décembre 1996 même si en 1997, les autorités israéliennes ont arrêté un homme d’affaire israélien qui vendait des armes chimiques chinoises à l’Iran, en violation du traité CWC qui en interdisait la prolifération. En 1997 également, les États-Unis ont sanctionné deux entreprises chinoises et une Hongkongaise pour avoir contribué sciemment au programme d’armement chimique iranien. Le respect par la Chine du traité CWC est donc très

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Le cas de l’Inde

Les armes bactériologiques L’inde a ratifié en 1974 le traité BWC[1]Biological and Toxin Weapons Convention, Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur … Continue reading ouvert à la signature en 1972. Elle dispose d’un nombre important de laboratoires travaillant sur les biotechnologies ainsi que de nombreuses installations pharmaceutiques. Ces laboratoires font de la recherche-développement sur les agents bactériologiques pour être paré en cas d’attaque, mais ce réseau de recherche pourrait, si nécessaire, constituer un centre de production de premier plan d’armes bactériologiques. Le DRDE, Defence Research and Development Establisment, sous-division du DRDO située à Gwalior, est le principal centre du pays pour mettre au point des vaccins et des anticorps capables de lutter contre des agents viraux ou bactériens. Le DRDE est également chargé de développer les combinaisons permettant d’opérer dans un environnement bactériologique

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